Zou !

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Zou …  des projets artistiques « ZouZazimuths».

— le 18 mars 1017, Assemblée Générale de l’association suivit d’une PALARBRE SURPRIZE à 16h: histoire d’une forêt et oeuvres d’arbres, ouverte au public, en présence de la diversité animale, végétale et humaine de Gavot en Provence, inscrite à la

journee-internationale-des-forets.fr

retours en cours…

 

 

— le 28 janvier 2017, k2b participait à la journée d’étude du Groupe d’Histoire des Forêts Françaises, sur le thème arts et culture en forêt, et y faisait un retour d’expérience des promenades ZOU en forêt de Gavot et des Bourgarels. Texte à venir…

 

— DANS LES BOIS dizième le vin novembre 2016

PROMENADE SURPRIZE

un frottement d’aile

là et rien que ça

l’aérien

 

Un ciel maussade et 50 personnes environ. Regroupées autour d’un café, les « bonjour », les « coucou », les « comment vas-tu ? » des habitués, et les « Bienvenue ! » aux nouveaux. La troupe rassemblée, les consignes d’avant le départ : « Aujourd’hui, on écoute… Même lorsqu’on pose les pieds. Ce seront nos pieds et nos oreilles qui seront le plus sollicités ! »

Nous savions tous parfaitement que ce serait bien plus, mais oui, au détour d’un arbousier tout paré de ses éclats rouges, quatre vers, d’une voix douce, retiennent l’attention. Le silence est là pour accueillir l’Etranger d’Aragon, lu par Philippe EUSTACHON. Et oui, le temps suspend son vol avant que la marche reprenne jusqu’à découvrit l’arbre à pierres. Non ! pas « à Pierre » … pardon, j’aurais dû dire « l’arbre aux cailloux » puisque c’est ainsi que Karine qualifie l’installation « sus tentation » d’ Eric NOËL. Onirique, élégant ce grand pin orné d’un mobile de pierres qui se balancent doucement au gré de la brise complice.

Tout est doux et les gens chuchotent. Pas envie de bruits forts. D’ailleurs un nouvel haiku conforte cette ambiance minimaliste jusqu’à une clairière où le trio de Brigitte Manoukian, Nico Gerbal et Isa Cavoit proposent une chorégraphie sur du chant soutenu par la guitare de Nico. C’est beau. Tout empreint de cette beauté le groupe reprend sa route, toujours à bas bruit, quelques craquements de branche, des émerveillements chuchotés. Le plateau, la piste, un drap blanc, une ombre, dessous. L’ombre bouge, doucement, se dégage du drap et Satchi Noro apparait. Lente danse tout en énergie retenue. Esthétique épurée d’un orient évoqué. Formes dans le silence fasciné du public. Danse pure. La silhouette s’éloigne, drapée de blanc au bout du chemin, c’était « Nuage ». Remise en route de la troupe cueillie au détour d’un bosquet par les notes d’un accordéon. C’est celui de l’invisible Domi Noël. Le sentier débouche sur un monolythe de bois, puis un autre, un autre encore puis un quatrième, un cinquième qui ponctuent la clairière. C’est le travail « Volumes »de Yves Robial. Chemin faisant vers la fin du périple, à la lisière, il est là, sur la balançoire, Silvain Ohl qui nous offre une lecture. Une lecture sur les « pas pareils », ceux qui sont un peu « autres ». Oui, c’est bien ça. Cette balade était « autre » comme cette « Lingerie pour rangée de vigne » aussi réalisée par Silvain Ohl, qui pousse la troupe à traverser le champ sur des voiles rouge, bleu outremer ou ciel jusqu’au plaisir du palais. Plaisirs partagés, réalisés par chacun pour tous. Tartes à la poésie, soupe « au poil » à bois Dans les Bois.

CC

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SE TENIR EN FORÊT ET LE GESTE D’ÉCRIRE

25 juin 2016, atelier d’écriture Marilène Vigroux

… vivre cette expérience limite qu’est écrire pour oser s’y perdre, faire du hors-piste ou du hors sentier. Et se perdre car il ne s’agit pas de comprendre ou d’apprendre. La forêt est avec nous, elle est même l’acteur principal du travail de mise en état de corps.

Un espace, un domaine, un enveloppement, le végétal. L’animal peut-être ou bien même le champignon, les éléments. On s’invente un comprendre, on s’invente ce que l’on prendra avec nous. Nous expérimentons des manières de nous tenir dans la forêt qui sont aussi en même temps des manières de nous perdre.

Marcher. Toucher. Se poser. Appuyer. Caresser. Faire empreinte. Alors le mouvement que nous habitons, le mouvement de notre écriture, a avoir avec le souvenir du corps en contact de la forêt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

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